Question androgyne
Posté le 31.01.2007 par xavier
L’autre jour alors que je buvais un chocolat chaud à la terrasse ensoleillée d’un bar de centre ville avec une amie vêtue d’un blouson de cuir qu’on venait de lui offrir, et sa sœur, elle affirma haut et fort à la grande stupeur des tables d’à coté :
« Vous les mecs vous avez de la chance….. »
Alors là je dis stop.
Dire à un mec célibataire, qui rame pour trouver quelqu’un, qu’il a de la chance alors qu’il y a dans le monde deux femmes pour un homme, C’est petit et mesquin !
Je reprends :
« Vous les mecs vous avez de la chance, vous n’avez pas comme nous vos…les…, enfin tu vois quoi, les…. !!
Je crois qu’elle parlait des trucs qui rendent les filles insupportables…
Ok je vous l’accorde ça fait léger comme définition, ça peut être plein de choses…
Enfin vous savez… non ?? Les trucs qui empêchent toutes relations (presque toutes) quelques jours par mois, qui tâchent les pantalons et qui leur donne des maux de ventre !
En langage technique on appelle ça je crois les menstruations… Certains en regardant leur copine vont penser que c’est un mot de la même famille que «monstre»…. Et bien pas du tout !! Simple coïncidence !
Je vous l’accorde les filles que ça doit créer quelques désagréments, mais bon…. Nous aussi on a des inconvénients. Essayer de courir les filles avec un sac de billes entre les jambes, vous verrez ! Mais ce n’est pas ça le plus désagréable….
L’autre jour, par je ne sais qu’elle idée, j’ai voulu aller à la piscine municipale. Mes derniers plongeons dans une eau chlorée datent de mes années de collège, ça vous donne une idée de mon assiduité à ce sport d’ascète et d’esthète.
Bref, habillé de façon élégante d’un slip de bain mettant en valeur mes rondeurs, j’étais en pleine régression, jouant dans l’eau comme un gamin.
Et là le cauchemar !
Venant de nulle part, et sans aucune provocation extérieure, je sens monter en moi, tout doucement mais de façon inexorable, une pulsion incontrôlable qui vient modifier, certes pas de manière importante et je le regrette bien, mon anatomie masculine.
J’ai dû rapidement me remettre à l’eau et y rester le temps de la crise, en attendant que ça passe…
Je vous assure que dans ce moment là, j’aurais voulu ne jamais avoir eu cette idée de piscine ou bien ÊTRE UNE FILLLE !!!!
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ralalala
Posté par
flo le 01.02.2007
ce sont bien des idées de mec ca lolllllllll.
Bonne journée a toi.
Amities
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Posté par
marjo le 09.02.2007
Je suis morte de rire! J'imagine trop bien notre Jacob dans cette situation dérangeante.
PS Très bon repère la piscine municipale pour choper la nenette lol
Ah bon faut un titre, euhhhhh ....
Posté par
PasArnaqueuzPourUnSou le 10.02.2007
C'éT juste une "vieille" qui aV encore toute sa lucidiT pour faire du bon Kfé et l'offrir de bon cul ....
Bcp d'humour ici, et dans toutes les positions !!, et une photo digne de la pub pour UltraBrite !
Bonne chance pour la suite !!
J'adore ^^
Posté par
Artic le 28.02.2007
Je suis tombée par hasard sur ton blog, et le sourire me quitte pas en te lisant .. T'en fais pas ^^, tu sais ce qu'on dit "l'herbe semble toujours plus verte dans le pré d'à coté"
A méditer ^^
L'ANDROGYNE
Posté par
Raphaël Zacharie de Izarra le 26.03.2008
Son charme indécis en effraie certains.
Il fascine, scandalise, éveille des passions inédites, provoque d'étranges colères, fait se détourner les regards ou au contraire les attire. Et déclenche aussi des rires.
On déteste ce qu'il a d'ambigu, chérit ce qu'il a de différent. Paradoxal, fantasmagorique et pourtant semblable à tous, il inspire les plus délicates nuances de l'amour.
Ou de la haine.
Sa beauté suspecte intrigue, inquiète, enflamme : l'essentiel chez lui, il faut le lire entre les lignes. Son visage est une grêle vernale, un rocher aux angles lisses, une plaisanterie pleine de gravité. Sa mâchoire est carrée, son front dur, son corps viril.
Ses sourires de femme font toute la différence.
Douteux, énigmatique, presque maléfique, l'androgyne est un ange entre l'enfer et le Ciel : les uns vacillent sous son ombre, les autres s'élèvent sous ses feux. Il charme les brutes, irrite les esthètes, corrompt les chastes, converti les débauchés. Ami de la vertu, il est entouré de curés pédérastes, d'épouses aussi dépravée qu'épanouies et de mystiques éphèbes. Est-il vierge ? Est-il sodomite ? Seule certitude : son âme est intacte. Ni mâle ni femelle, elle plane au-dessus des hommes et des femmes, ne s'attachant qu'au principe supérieur de l'amour, flamme qu'il semble toucher de son aile.
Partagé entre le soleil et la lune, tiraillé entre Mars et Vénus, l'androgyne à la voix de pastel est dans le secret des sexes. Entre le Cosmos et la fleur des champs, quelle différence ? Ses traits reflètent ce que vous êtes, ce que je suis, l'autre, nous, eux. Tous.
Rassemblant ce qui est séparé, identifiable et confus, alliant le noir et le blanc, à la fois différent et commun, le plus grand mystère de l'androgyne c'est qu'il donne un visage trouble à l'universel.
Raphaël Zacharie de Izarra
raphael.de-izarra@wanadoo.fr